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Numéro 15

Violences sociales : la dictature de la famille dans Nos jours d'hier de Sophie Heidi Kam

BELEMGNYGRE S. Nelly Maria
Volume 15 – Septembre 2020 (2020) Page(s) 45 - 56 ISSN 2076-6130

Résumé / Abstract

L’analyse suivante part du constat que la gestion de la cité dans la pièce de théâtre Nos jours d’hier de la burkinabè Sophie Heidi Kam fonctionne selon une logique qui transparaît dans les échanges verbaux : celle du pouvoir de la famille. Il faut y noter, cependant, une déviation de sa finalité à travers les dialogues de deux personnages principalement : le soldat Tanguy (personnage principal), motivé dans sa lutte par ses devoirs de frère, de fils, de père voire de fiancé ; le chef, Zié (frère de Tanguy), qui se sert du même sens de la famille pour sévir et faire pression sur les consciences. Le rapport à la famille est ici source de conflit. Il y apparait des formes de violences que des personnages s’imposent par devoir familial. Après avoir repéré les justifications de la violence que développent les personnages de la pièce, l’analyse a permis d’observer la vision pacifiste que l’auteur insuffle à son œuvre.

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Comment citer cet article :

BELEMGNYGRE S. Nelly Maria. « Violences sociales : la dictature de la famille dans Nos jours d'hier de Sophie Heidi Kam ». Revue Ivoirienne de Langues Étrangères, Numéro 15, 2020, p. 45. ISSN 2076-6130.